Histoire

Le quiz

Lequel de ces trois monarques ne joua jamais aux échecs : Charlemagne, Frédéric II de Prusse ou Napoléon ?

Le quiz

Monsieur, l’avait un jour apostrophé un millionnaire, vous ne participez aux tournois que pour l’argent, alors que moi, je n’y viens que pour l’honneur ! »
« Chacun joue pour ce qu’il n’a pas ! » lui renvoya le champion du monde ! Qui est-ce ?

Folie ou thérapie échiquéenne

Depuis toujours, les échecs stimulent l’imaginaire. Leur profondeur stratégique, leur silence et l’intensité de la réflexion qu’ils exigent ont nourri une image romantique du joueur d’échecs : celle d’un génie solitaire, entièrement absorbé par son jeu, au point de sombrer dans la folie.

Échecs et bourgeoisie

Wilhelm Steinitz n’a jamais connu l’aisance financière. Joueur professionnel à une époque où les échecs rapportaient peu, il vécut souvent dans des conditions précaires et dépendait des prix des tournois, des matchs et de ses activités de journaliste.

L’immortelle de Kasparov

Cette partie disputée en 1999 entre Garry Kasparov et Veselin Topalov est considérée comme l’une des plus belles parties d’attaque de l’histoire moderne. Ce qui rend cette rencontre fascinante n’est pas uniquement la succession spectaculaire de sacrifices, mais aussi leur nature profondément intuitive.

Le quiz

À la tête de la septième croisade vers la Terre sainte, il n’hésite pas à jeter par-dessus bord l’échiquier avec lequel jouaient ses frères. Qui est-ce : Philippe II « Auguste » ? Louis IX ou « Saint Louis » ? Philippe IV « le Bel » ?

Le quiz

Notre roi porte une couronne stylisée surmontée d’une croix. Mais de quel type de croix s’agit-il : une croix celtique ? une croix de Malte ? une croix pattée ?

Rubinstein : La Perle de Lodz (1907)

Durant les années précédant la Première Guerre mondiale, Rubinstein était largement considéré comme le meilleur joueur du monde. Dans cette partie contre Gersz Rotlewi au Tournoi de Łódź en 1907, Akiba Rubinstein sacrifie brillamment une Dame et une Tour.

Le quiz

Depuis son origine indienne, notre tour a subit bien des tribulations, se métamorphosant au cours de son voyage vers l’Occident chrétien, gardant toujours une importante force symbolique, mais connaissant des fortunes diverses.

Capablanca : Ballet en un acte (1914)

Son jeu, d’une fausse indolence apparente, reste accessible à tous, tout en s’élevant au rang de l’art. Il évoque une partition de Mozart, cet autre enfant prodige : même goût pour la simplicité, la clarté, les plaisirs de la vie et de la séduction.

La Peste Noire

Connaissez-vous ce personnage ? L’actualité plus calme de cette période estivale nous offre l’occasion, tout au long de l’été, de replonger dans l’histoire passionnante de notre jeu et de redécouvrir ces figures d’autrefois, souvent hautes en couleur, bien loin de l’image parfois trop lisse de nos champions modernes.