Psychologie

Folie ou thérapie échiquéenne

Depuis toujours, les échecs stimulent l’imaginaire. Leur profondeur stratégique, leur silence et l’intensité de la réflexion qu’ils exigent ont nourri une image romantique du joueur d’échecs : celle d’un génie solitaire, entièrement absorbé par son jeu, au point de sombrer dans la folie.

Psychology or not psychology ?

Quand vous prenez place d’un côté de l’échiquier, oubliez votre adversaire et ne songez qu’à la position. Que vous considériez les Échecs comme un art, un sport ou une science, n’essayez surtout pas d’y mêler la psychologie, elle vous détournera de la réalité des Échecs .