Le principe des deux faiblesses, part 2
Un autre très grand joueur est à l’œuvre dans l’exemple suivant : il s’agit de Magnus Carlsen, qui a les pièces blanches dans cette partie.
Un autre très grand joueur est à l’œuvre dans l’exemple suivant : il s’agit de Magnus Carlsen, qui a les pièces blanches dans cette partie.
Cette partie disputée en 1999 entre Garry Kasparov et Veselin Topalov est considérée comme l’une des plus belles parties d’attaque de l’histoire moderne. Ce qui rend cette rencontre fascinante n’est pas uniquement la succession spectaculaire de sacrifices, mais aussi leur nature profondément intuitive.
Une partie plutôt bien maîtrisée par Laurent et Michel, mais vous connaissez sans doute l’adage de Tartakover : « C’est celui qui commet l’avant-derniere erreur qui gagne ! »
Les Échecs ne sont pas le champ de l’intelligence, du talent, de l’imagination, mais tout bêtement celui de la pure logique mathématique – Françoise Giroud
De manière générale, un camp qui n’a qu’une seule faiblesse pourra peut-être s’en sortir. Lorsque l’adversaire en crée une seconde, la tâche devient alors évidemment plus ardue.
La méthode Silman est une approche stratégique des échecs qui vise à aider les joueurs à construire un plan dans une position donnée. Il nous invite à pratiquer la technique de la réflexion structurée. Elle repose sur une idée centrale, avant de chercher des coups, il faut comprendre la position. Au cœur de cette méthode se trouve la notion de déséquilibres.
Lorsqu’un adversaire ne possède qu’une seule faiblesse dans sa position, il peut souvent concentrer ses pièces pour la défendre efficacement. Dans ce cas, il est difficile de percer la défense. La solution consiste alors à créer une seconde faiblesse ailleurs sur l’échiquier. L’adversaire se retrouve obligé de défendre deux points...
Alekhine est un poète qui crée une œuvre d’art, à partir de quelque chose qui inspirerait à peine un autre homme, pour envoyer à la maison une carte postale.
Aux commandes des pièces noires, Marshall y conclut la rencontre par un spectaculaire pseudo-sacrifice de la Dame, offrant à son adversaire la possibilité de la capturer de trois façons différentes.
Liu Wenzhe fut le premier Maître chinois à battre un Grand Maître international. Véritable pionnier des échecs modernes en Chine, il est considéré comme l’un des pères fondateurs de l’École chinoise d’échecs.
Durant les années précédant la Première Guerre mondiale, Rubinstein était largement considéré comme le meilleur joueur du monde. Dans cette partie contre Gersz Rotlewi au Tournoi de Łódź en 1907, Akiba Rubinstein sacrifie brillamment une Dame et une Tour.
Bobby transforme la symétrie en éclat, les faiblesses en feux d’artifice tactiques. Chaque sacrifice raconte une histoire, chaque coup révèle un génie précoce. Une leçon d’audace et de beauté qui fascine encore les amateurs d’échecs.
Le 24ᵉ Open de Besançon, traditionnel tournoi de la Toussaint et support du Championnat du Doubs, a été organisé par nos collègues de La Tour, Prends Garde, au gymnase Jean-Zay. Deux de nos échiquéistes ont pris part à la compétition.
Lors d’un championnat à Budapest, Zoltán Balla, jouant contre Gyula Breyer (1893-1921), annonce tout heureux : Mat en 2 !
Son jeu, d’une fausse indolence apparente, reste accessible à tous, tout en s’élevant au rang de l’art. Il évoque une partition de Mozart, cet autre enfant prodige : même goût pour la simplicité, la clarté, les plaisirs de la vie et de la séduction.
Pour moi, les échecs, c’est la vie et chaque partie est comme une nouvelle vie. Chaque joueur d’échecs peut vivre d’innombrables vies en une seule vie.
Qu’est-ce que le Zugzwang : être obligé de jouer ? il n’y a plus qu’un seul coup jouable ? placer une pièce devant un pion adverse de façon à bloquer son avance ?
Connaissez-vous ce personnage ? L’actualité plus calme de cette période estivale nous offre l’occasion, tout au long de l’été, de replonger dans l’histoire passionnante de notre jeu et de redécouvrir ces figures d’autrefois, souvent hautes en couleur, bien loin de l’image parfois trop lisse de nos champions modernes.
En 1918, arrêté à Odessa par la Tchéka, il est condamné à être fusillé. Le peloton d’exécution est aligné, l’officier vérifie la liste des détenus et, en remarquant le nom, demande s’il est bien le Grand Maître. Il répond par l’affirmative, mais l’agent sceptique lui propose une partie.
La connaissance de la nature humaine et de la psychologie de son adversaire est indispensable. Auparavant, on se battait contre des pièces. Maintenant, c’est contre l’adversaire, sa personnalité, sa vanité. Alexander Alekhine