Parties commentées

L’immortelle de Kasparov

Cette partie disputée en 1999 entre Garry Kasparov et Veselin Topalov est considérée comme l’une des plus belles parties d’attaque de l’histoire moderne. Ce qui rend cette rencontre fascinante n’est pas uniquement la succession spectaculaire de sacrifices, mais aussi leur nature profondément intuitive.

Rubinstein : La Perle de Lodz (1907)

Durant les années précédant la Première Guerre mondiale, Rubinstein était largement considéré comme le meilleur joueur du monde. Dans cette partie contre Gersz Rotlewi au Tournoi de Łódź en 1907, Akiba Rubinstein sacrifie brillamment une Dame et une Tour.

24ᵉ Open de Besançon

Le 24ᵉ Open de Besançon, traditionnel tournoi de la Toussaint et support du Championnat du Doubs, a été organisé par nos collègues de La Tour, Prends Garde, au gymnase Jean-Zay. Deux de nos échiquéistes ont pris part à la compétition.

Capablanca : Ballet en un acte (1914)

Son jeu, d’une fausse indolence apparente, reste accessible à tous, tout en s’élevant au rang de l’art. Il évoque une partition de Mozart, cet autre enfant prodige : même goût pour la simplicité, la clarté, les plaisirs de la vie et de la séduction.

La Peste Noire

Connaissez-vous ce personnage ? L’actualité plus calme de cette période estivale nous offre l’occasion, tout au long de l’été, de replonger dans l’histoire passionnante de notre jeu et de redécouvrir ces figures d’autrefois, souvent hautes en couleur, bien loin de l’image parfois trop lisse de nos champions modernes.

alekhine échecs club besançon

Le Canon d’Alekhine (1930)

La connaissance de la nature humaine et de la psychologie de son adversaire est indispensable. Auparavant, on se battait contre des pièces. Maintenant, c’est contre l’adversaire, sa personnalité, sa vanité. Alexander Alekhine

L’ouverture Napoléon

Saviez-vous que notre empereur a laissé son nom à cette ouverture 1. e4 e5 2. Df3. Tout débutant sait qu’il faut veiller sur sa Dame et ne point la développer trop tôt. Ce qui nous prouve que Napo était plus à craindre sur un champ de bataille que devant un échiquier.

Steinitz : La Bataille d’Hastings (1895)

« Les échecs ne sont pas pour les âmes timides. Ils requièrent un homme entier, qui ne s’arrête pas aveuglément à ce qui a été déjà établi, mais qui tente individuellement de sonder les profondeurs du jeu. » malgré son approche scientifique des échecs, était également capable de concevoir des combinaisons géniales, comme en témoigne sa partie mémorable contre Von Bardeleben en 1895.

La Toujours Jeune

La « Toujours Jeune » (The Evergreen) est une célèbre partie d’échecs qui s’est jouée en 1852 entre Adolf Anderssen et Jean Dufresne. Il s’agissait d’une partie amicale.