L’esprit derrière la grille
Plus de plateau ? Qu’à cela ne tienne. Sur ce carrelage aux petits carreaux réguliers, les enfants jouent et réfléchissent, transformant un simple quadrillage en échiquier imaginaire. Les lignes suffisent.
Plus de plateau ? Qu’à cela ne tienne. Sur ce carrelage aux petits carreaux réguliers, les enfants jouent et réfléchissent, transformant un simple quadrillage en échiquier imaginaire. Les lignes suffisent.
Pendant des siècles, joueurs et spectateurs se sont plaints de la durée excessive des parties d’échecs. Lorsqu’une limite de temps fut établie, des pendules furent inventées. Les premiers signes de changement n’apparurent que vers le milieu du XIXe siècle.
Depuis quelle époque, les pions peuvent-il avancer de deux cases ?
Depuis quand le classement elo est-il utilisé par la FIDE : 1960, 1970 ou 1978
Les échecs mongols présentent des similarités notables avec les échecs européens dans leur fonctionnement général, mais ils s’en distinguent par leur esthétique, leurs appellations et une symbolique profondément ancrée dans la culture nomade.
Lorsqu’il voyageait en calèche, le roi Louis XIII aimait jouer aux échecs. Les routes de France, point encore revêtues par Mister McAdam, devaient être bien chaotiques pour notre jeu paisible.
Certaines personnes frappées de ce que le hasard n’a point de part à ce jeu, et de ce que l’habileté seule y est victorieuse, ont regardé les bons joueurs d’Échecs comme doués d’une capacité supérieure…
Si les échecs avaient longtemps été associés aux cours royales et aux salons aristocratiques, le XIXᵉ siècle marque leur véritable démocratisation. Dans toute l’Europe, le jeu quitte peu à peu les intérieurs feutrés pour gagner les cafés, les jardins et même les places publiques.
Depuis son origine indienne, notre tour a subit bien des tribulations, se métamorphosant au cours de son voyage vers l’Occident chrétien, gardant toujours une importante force symbolique, mais connaissant des fortunes diverses.
Quand fut créée l’appellation « grand maître international » : 1838, 1914 ou 1950 ?
Depuis le Moyen Âge, les échecs occupent une place singulière dans la culture et l’histoire de la Russie. À travers les siècles, ils ont inspiré une grande diversité de styles et de traditions, reflets de la richesse des époques et des régions de ce vaste territoire.
Le monde des Échecs est contaminé par l’argent comme tout ici en ce bas monde. Mais connaissiez-vous cet autre lien de notre jeu avec le monde de la finance ?
Les pièces médiévales, telles que nous les voyons aujourd’hui, sont le fruit de la patine du temps qui nous offre toutes les nuances de blanc les plus variées. Mais le Moyen Âge les avait peintes d’une riche polychromie.
« Les pions sont nés libres, maintenant ils sont partout enchaînés. » Andrew Soltis
Le jeu d’échecs trouve ses origines dans le Chaturanga indien du VIe siècle, où les dés introduisaient un élément de hasard pour déterminer les déplacements. Dice Chess s’inscrit dans cette tradition historique.
Il est vrai qu’il existait au Moyen-Âge encore, deux manières de jouer aux échecs, avec ou sans dés. Dans le roman Huon de Bordeaux, Huon demande : Madame, quelle partie voulez-vous jouer ? Jouez-vous aux échecs avec les coups ou avec les dés ?
Les Échecs (ou chatarunga) firent leur apparition en Europe aux alentours de l’an mille, rapportés de Perse par les seigneurs arabes d’Espagne et sans doute également par les Croisés à leur retour d’Orient.
Bien que les femmes aient longtemps été présentes dans l’histoire du jeu d’échecs, comme en témoignent ces récits enchanteurs des Mille et Une Nuits, elles restent aujourd’hui encore très minoritaires parmi les joueurs de club.
De l’Inde vers la Perse, puis du monde islamique vers l’Occident chrétien, les pérégrinations du jeu d’Échecs s’étendent sur près de cinq cents ans.
Quand les Échecs arrivent des lointaines contrées d’Orient à la fin du Xe siècle, les Européens sont déroutés par ce jeu étrange et nouveau, par ces principes, par la nature et la marche des pièces, par l’opposition des couleurs, et même par la structure de l’échiquier, ces soixante-quatre cases n’entrant pas dans la symbolique chrétienne des nombres.