Un jeu de chevaliers et de princes
Au Moyen Âge, les échecs sont un jeu prisé de l’aristocratie, symbole de stratégie et de pouvoir. Découvrez l’histoire de ces pièces médiévales et la place du jeu dans l’éducation des chevaliers et des princes.
Au Moyen Âge, les échecs sont un jeu prisé de l’aristocratie, symbole de stratégie et de pouvoir. Découvrez l’histoire de ces pièces médiévales et la place du jeu dans l’éducation des chevaliers et des princes.
Qui a dit les pions « sont l’âme des Échecs, ce sont eux uniquement qui forment l’attaque et la défense, et, de leur bon ou mauvais arrangement, dépend entièrement le gain ou la perte de la partie » ?
Lequel de ces trois monarques ne joua jamais aux échecs : Charlemagne, Frédéric II de Prusse ou Napoléon ?
Le pion, dans sa simplicité, marche droit devant lui, mais lorsqu’il prend, il le fait obliquement…
Monsieur, l’avait un jour apostrophé un millionnaire, vous ne participez aux tournois que pour l’argent, alors que moi, je n’y viens que pour l’honneur ! »
« Chacun joue pour ce qu’il n’a pas ! » lui renvoya le champion du monde ! Qui est-ce ?
Depuis toujours, les échecs stimulent l’imaginaire. Leur profondeur stratégique, leur silence et l’intensité de la réflexion qu’ils exigent ont nourri une image romantique du joueur d’échecs : celle d’un génie solitaire, entièrement absorbé par son jeu, au point de sombrer dans la folie.
Ah ! ça ira, ça ira, ça ira ! Les aristocrates à la lanterne. Ah ! ça ira, ça ira, ça ira !
Wilhelm Steinitz n’a jamais connu l’aisance financière. Joueur professionnel à une époque où les échecs rapportaient peu, il vécut souvent dans des conditions précaires et dépendait des prix des tournois, des matchs et de ses activités de journaliste.
Cette partie disputée en 1999 entre Garry Kasparov et Veselin Topalov est considérée comme l’une des plus belles parties d’attaque de l’histoire moderne. Ce qui rend cette rencontre fascinante n’est pas uniquement la succession spectaculaire de sacrifices, mais aussi leur nature profondément intuitive.
Les Échecs ne sont pas le champ de l’intelligence, du talent, de l’imagination, mais tout bêtement celui de la pure logique mathématique – Françoise Giroud
À la tête de la septième croisade vers la Terre sainte, il n’hésite pas à jeter par-dessus bord l’échiquier avec lequel jouaient ses frères. Qui est-ce : Philippe II « Auguste » ? Louis IX ou « Saint Louis » ? Philippe IV « le Bel » ?
Notre roi porte une couronne stylisée surmontée d’une croix. Mais de quel type de croix s’agit-il : une croix celtique ? une croix de Malte ? une croix pattée ?
Alekhine est un poète qui crée une œuvre d’art, à partir de quelque chose qui inspirerait à peine un autre homme, pour envoyer à la maison une carte postale.
Depuis quelle époque, les pions peuvent-il avancer de deux cases ?
Aux commandes des pièces noires, Marshall y conclut la rencontre par un spectaculaire pseudo-sacrifice de la Dame, offrant à son adversaire la possibilité de la capturer de trois façons différentes.
Certaines personnes frappées de ce que le hasard n’a point de part à ce jeu, et de ce que l’habileté seule y est victorieuse, ont regardé les bons joueurs d’Échecs comme doués d’une capacité supérieure…
Durant les années précédant la Première Guerre mondiale, Rubinstein était largement considéré comme le meilleur joueur du monde. Dans cette partie contre Gersz Rotlewi au Tournoi de Łódź en 1907, Akiba Rubinstein sacrifie brillamment une Dame et une Tour.
Depuis son origine indienne, notre tour a subit bien des tribulations, se métamorphosant au cours de son voyage vers l’Occident chrétien, gardant toujours une importante force symbolique, mais connaissant des fortunes diverses.
Bobby transforme la symétrie en éclat, les faiblesses en feux d’artifice tactiques. Chaque sacrifice raconte une histoire, chaque coup révèle un génie précoce. Une leçon d’audace et de beauté qui fascine encore les amateurs d’échecs.
Son jeu, d’une fausse indolence apparente, reste accessible à tous, tout en s’élevant au rang de l’art. Il évoque une partition de Mozart, cet autre enfant prodige : même goût pour la simplicité, la clarté, les plaisirs de la vie et de la séduction.