Patrimoine

Un conte d’Halloween

Ivan avait coutume de passer ses soirées à la taverne voisine où il disputait de longues parties d’échecs. Il y retrouvait une belle jeune femme au teint pâle et aux cheveux d’un noir profond…

Le quiz

Qui a dit : « Contrairement aux autres jeux dans lesquels le lucre est la fin et le but, les échecs se recommandent au sage par le fait que ses batailles imitées ne sont pas menées pour un prix, mais pour l’honneur. C’est éminemment et définitivement le jeu du philosophe » ?

Passion ou fatalité ?

« Le vrai joueur d’échecs pense au jeu d’échecs plus ou moins 24 heures par jour. Il s’agit d’une passion, d’une fatalité qu’il doit accepter. Cela dure toute une vie. » Simen Agdestein

Abandon

Il ne faut pas remettre au lendemain une partie qu’on peut abandonner le jour même.

Le quiz

Lequel de ces trois monarques ne joua jamais aux échecs : Charlemagne, Frédéric II de Prusse ou Napoléon ?

Sacrifice

« Il vaut toujours mieux sacrifier les pièces de son adversaire. » Savielly Tartakower

Le quiz

Monsieur, l’avait un jour apostrophé un millionnaire, vous ne participez aux tournois que pour l’argent, alors que moi, je n’y viens que pour l’honneur ! »
« Chacun joue pour ce qu’il n’a pas ! » lui renvoya le champion du monde ! Qui est-ce ?

Folie ou thérapie échiquéenne

Depuis toujours, les échecs stimulent l’imaginaire. Leur profondeur stratégique, leur silence et l’intensité de la réflexion qu’ils exigent ont nourri une image romantique du joueur d’échecs : celle d’un génie solitaire, entièrement absorbé par son jeu, au point de sombrer dans la folie.

L’échiquier, miroir de la vérité

Sur l’échiquier des maîtres, le mensonge et l’hypocrisie ne durent pas longtemps. Ils sont frappés, tôt ou tard, par l’éclair de la combinaison créatrice ; ils ne peuvent détourner la vérité, du moins pas pour longtemps, et le soleil de la justice brille avec éclat dans les combats des maîtres d’échecs.

L’échiquier du monde

Notre existence tout entière est semblable à une partie d’échecs dont nous devons apprendre les règles. La nature ne triche jamais, ne se laisse jamais corrompre et ne modifie jamais ses lois pour satisfaire notre incompréhension.

Échecs et bourgeoisie

Wilhelm Steinitz n’a jamais connu l’aisance financière. Joueur professionnel à une époque où les échecs rapportaient peu, il vécut souvent dans des conditions précaires et dépendait des prix des tournois, des matchs et de ses activités de journaliste.

Capablanca se raconte

J’avais alors douze ans. On m’amena, un jour, dans un club d’une petite ville de province. Dans un coin, je vis jouer deux messieurs. Je m’assis et les observais. Depuis l’enfance, j’avais l’habitude de rester assis tranquillement et observer les autres jouer.