Un conte d’Halloween
Ivan avait coutume de passer ses soirées à la taverne voisine où il disputait de longues parties d’échecs. Il y retrouvait une belle jeune femme au teint pâle et aux cheveux d’un noir profond…
Ivan avait coutume de passer ses soirées à la taverne voisine où il disputait de longues parties d’échecs. Il y retrouvait une belle jeune femme au teint pâle et aux cheveux d’un noir profond…
Qui a dit : « Contrairement aux autres jeux dans lesquels le lucre est la fin et le but, les échecs se recommandent au sage par le fait que ses batailles imitées ne sont pas menées pour un prix, mais pour l’honneur. C’est éminemment et définitivement le jeu du philosophe » ?
Le premier président américain, George Washington, aimait les échecs, ce qui l’aida indirectement à remporter une bataille décisive.
« Le vrai joueur d’échecs pense au jeu d’échecs plus ou moins 24 heures par jour. Il s’agit d’une passion, d’une fatalité qu’il doit accepter. Cela dure toute une vie. » Simen Agdestein
Au Moyen Âge, les échecs sont un jeu prisé de l’aristocratie, symbole de stratégie et de pouvoir. Découvrez l’histoire de ces pièces médiévales et la place du jeu dans l’éducation des chevaliers et des princes.
Qui a dit les pions « sont l’âme des Échecs, ce sont eux uniquement qui forment l’attaque et la défense, et, de leur bon ou mauvais arrangement, dépend entièrement le gain ou la perte de la partie » ?
Il ne faut pas remettre au lendemain une partie qu’on peut abandonner le jour même.
Lequel de ces trois monarques ne joua jamais aux échecs : Charlemagne, Frédéric II de Prusse ou Napoléon ?
Quelle est la différence entre les Échecs avec confrontation directe et les Échecs par correspondance ?
Le pion, dans sa simplicité, marche droit devant lui, mais lorsqu’il prend, il le fait obliquement…
« Il vaut toujours mieux sacrifier les pièces de son adversaire. » Savielly Tartakower
Monsieur, l’avait un jour apostrophé un millionnaire, vous ne participez aux tournois que pour l’argent, alors que moi, je n’y viens que pour l’honneur ! »
« Chacun joue pour ce qu’il n’a pas ! » lui renvoya le champion du monde ! Qui est-ce ?
Depuis toujours, les échecs stimulent l’imaginaire. Leur profondeur stratégique, leur silence et l’intensité de la réflexion qu’ils exigent ont nourri une image romantique du joueur d’échecs : celle d’un génie solitaire, entièrement absorbé par son jeu, au point de sombrer dans la folie.
Les échecs sont aussi mystérieux que les femmes. Cecil John Seddon Purdy (1906-1979)
Sur l’échiquier des maîtres, le mensonge et l’hypocrisie ne durent pas longtemps. Ils sont frappés, tôt ou tard, par l’éclair de la combinaison créatrice ; ils ne peuvent détourner la vérité, du moins pas pour longtemps, et le soleil de la justice brille avec éclat dans les combats des maîtres d’échecs.
Ah ! ça ira, ça ira, ça ira ! Les aristocrates à la lanterne. Ah ! ça ira, ça ira, ça ira !
Notre existence tout entière est semblable à une partie d’échecs dont nous devons apprendre les règles. La nature ne triche jamais, ne se laisse jamais corrompre et ne modifie jamais ses lois pour satisfaire notre incompréhension.
Il était leur prisonnier et aspiré par eux. Horreur, mais aussi harmonie suprême : qu’y avait-il, en effet, au monde en dehors des échecs ? Le brouillard, l’inconnu, le non-être…
Wilhelm Steinitz n’a jamais connu l’aisance financière. Joueur professionnel à une époque où les échecs rapportaient peu, il vécut souvent dans des conditions précaires et dépendait des prix des tournois, des matchs et de ses activités de journaliste.
J’avais alors douze ans. On m’amena, un jour, dans un club d’une petite ville de province. Dans un coin, je vis jouer deux messieurs. Je m’assis et les observais. Depuis l’enfance, j’avais l’habitude de rester assis tranquillement et observer les autres jouer.