Folie ou thérapie échiquéenne
Depuis toujours, les échecs stimulent l’imaginaire. Leur profondeur stratégique, leur silence et l’intensité de la réflexion qu’ils exigent ont nourri une image romantique du joueur d’échecs : celle d’un génie solitaire, entièrement absorbé par son jeu, au point de sombrer dans la folie.





















